jeunes qui veulent prendre ses poubelles pour le blocus. Sa leçon ne se fait pas attendre, et elle tient en cinq mots : « Je les paye, mes poubelles. »
L’auteur de la publication accompagne la séquence d’un commentaire politique : pour lui, ces images incarnent « la France du réel ». Au-delà de ce commentaire, la réplique touche un point sensible, et c’est ce qui explique le succès de cette vidéo amateur : derrière chaque poubelle brûlée ou détournée, il y a un service public, et quelqu’un qui le finance.
Les circonstances exactesde la scène, comme