éradiquée à l’échelle mondiale.
Cette réussite constitue encore aujourd’hui l’un des exemples les plus impressionnants de ce que peuvent accomplir la vaccination, la surveillance épidémiologique et la coopération internationale.
La disparition de la maladie explique pourquoi la majorité des personnes nées après les dernières campagnes de vaccination de routine ne possèdent pas cette cicatrice.
Une cicatrice àne pas confondre avec celle du BCG
Lorsqu’on parle de cette marque sur le bras, une confusion revient souvent : celle avec la cicatrice laissée par le vaccin BCG, utilisé dans la prévention de certaines