criminelle, prononcée par la cour d’assises de la Haute-Saône. Cette condamnation est assortie d’une période de sûreté fixée à la moitié de sa peine, soit 12 ans et demi, ce qui justifie qu’aucun aménagement n’est possible avant ce terme.
Alors en tenant compte de sa détention provisoire, débutée en janvier 2018, Jonathann Daval pourrait théoriquement prétendre à une libération conditionnelle au plus tôt au début des années 2030. En effet, s’il ne bénéficie pas de remises de peine maximales, l’horizon 2035 marquerait la fin de sa période incompressible. Néanmoins, son