possibilités. En effet, comme l’a raconté sa mère, Martine Henry, dans l’ouvrage Moi, maman de Jonathann (paru le 17 novembre 2022 aux éditions Michalon), ce dernier a le droit de travailler.
“Il fait des bobines de rouleau électrique, des rallonges”, expliquait la mère du détenu. Ses journées s’organisent “de 7h à 11h30 et de 13h30 à 16h30”. Un labeur qui lui procurerait un salaire mensuel avoisinant les 600 euros, dont une partie sert obligatoirement à indemniser les parties civiles et à préparer sa future sortie. Celui qui était surnommé le “