du patient. Il est généralement préférable de rester présent, de parler doucement et de ne pas imposer une interprétation à ce que la personne semble vivre.
Si le patient paraît effrayé, agité ou inconfortable, il est important d’en informer l’équipe médicale. Certains symptômes peuvent être soulagés et nécessitent une évaluation adaptée. Les recommandations médicales insistent également sur l’importance de prendre en compte les besoins physiques, psychologiques, sociaux et spirituels de chaque personne.
Un témoignage qui ouvre le dialogue sur la fin de vie
En partageant ses observations, Katie Duncan contribue